Axolot, de Patrick Baud - Une BD qui met de la magie dans le réel


Parfois tu lis des bouquins et tu finis par dire qu'ils t'ont plu. La lecture t'a été agréable parce que tu as accroché avec un personnage, ou parce que tu as trouvé le pitch de base original, ou encore parce que le lieu où ça s'est passé, t'a rappelé la maison de ta tante Germaine Du Dentier Cassé. Bref. Tu as aimé. Mais est-ce que tu as été transcendé(e)? Pas toujours.

Eh bien moi, j'ai eu la chance de découvrir d'affilée, trois livres qui ont fait bondir mon cœur. Genre vraiment, vraiment. C'était la même joie que de me retrouver dans une maison où il y aurait une fontaine de chocolat chaud dans la cuisine, des vasques de pop-corn dans le salon, et des rideaux de dragibus dans la chambre.

Le premier livre à m'avoir conquise, c'est la BD Axolot Volume 2, Histoires extraordinaires & sources d'étonnement (mais on s'en moque que ça soit le "Volume 2", car ce n'est pas une suite du premier volume, ces deux œuvres se lisent de manière indépendante. D'ailleurs je n'ai pas lu la première, personnellement).

Axolot, c'est, à la base, un site (que vous pouvez retrouver ici) où Patrick Baud nous raconte des faits insolites sur notre belle planète. On y apprend une foule de choses étranges qui font parfois frémir, ou qui font parfois rêver. Puis c'est devenu une chaîne youtube qui a acquis au fil du temps de plus en plus de succès.

Outre le fait que la voix de Patrick Baud est ensorcelante, l'avantage de ces vidéos, c'est qu'en quelques minutes on apprend des anecdotes qui nous donnent l'air intelligent(e) en société. Ainsi vous pourrez vous gausser de tous ces manants qui ignorent qui est Thomas Midgley, alors que vous, vous connaissez parfaitement sa vie ! Hu hu hu !

J'adore regarder les vidéos d'Axolot. Mais j'ignorais que son créateur s'était lancé à l'assaut du format papier. Alors quand je l'ai découvert, j'ai filé à la FNAC pour avoir le plus de chances de tomber sur une de ses créations, et quand j'ai vu ce Volume 2 sur une table, j'ai fondu dessus et je me suis enfuie avec (en vérité, j'ai attendu dix minutes à la caisse pour le payer, mais bon, ça fait moins rocambolesque...).